
J’ai mis ma fausse couche sur le compte de mon hygiène de vie jusqu’à ce qu’une étude française pointe un tout autre facteur
Pendant des mois, j’ai cherché la faute. Ce verre de vin bu avant de savoir, ce sac de courses porté un peu trop vite, cette nuit blanche enchaînée à une autre à cause du boulot. J’ai fait défiler mentalement chaque écart, chaque relâchement, persuadée d’avoir moi-même signé l’arrêt de cette grossesse. Et puis un chiffre…























