
J’imposais le cahier de vacances à mon fils chaque été : le jour où j’ai compris ce que ces pages lui coûtaient vraiment, j’ai tout arrêté
D’un côté, le tableau idyllique des grandes vacances synonymes de liberté temporelle ; de l’autre, l’angoisse très française de voir la progéniture perdre tous ses acquis scolaires. Chaque été, c’était le même rituel immuable : on glissait machinalement, entre le maillot de bain et le flacon de crème solaire, l’incontournable cahier de révisions. Je pensais…























